AJE France http://ajefrance.eurosblog.eu/ Association des Journalistes Européens France fr SPIP - www.spip.net AJE France http://ajefrance.eurosblog.eu/IMG/siteon0.jpg http://ajefrance.eurosblog.eu/ 212 2200 L'AEJ publie 10 rapports sur la liberté de la presse http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?article139 http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?article139 2012-12-14T10:08:18Z text/html fr Durant le congrès 2012 de l'Association of European Journalists, dont l'AJE est la branche française, des journalistes de 20 pays ont échangé avec Jan Malinowski, responsable des médias et de la société de l'information au Conseil de l'Europe. La recherche d'un meilleur soutien à la liberté de la presse et la sécurité du travail des journalistes ont été les thèmes centraux des échanges, en relation directe avec la Convention européenne des Droits de l'Homme (document Pdf). A cette occasion, dix (...) - <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?rubrique4" rel="directory">Vie de l'association</a> <div class='rss_texte'><p> <img src="http://ajefrance.eurosblog.eu/local/cache-vignettes/L300xH202/mf_session_o2018-1da1c.jpg" alt="local/cache-vignettes/L300xH202/mf_session_o2018-1da1c.jpg" class='GcheTexte' style='height:202px;width:300px;border: 0px solid #000; margin: 10px 10px;' height='202' width='300' /> Durant le congrès 2012 de l'<a href="http://www.aej.org/" target="_blank">Association of European Journalists</a>, dont l'AJE est la branche française, des journalistes de 20 pays ont échangé avec Jan Malinowski, responsable des médias et de la société de l'information au Conseil de l'Europe. La recherche d'un meilleur soutien à la liberté de la presse et la sécurité du travail des journalistes ont été les thèmes centraux des échanges, en relation directe avec la <a href= "http://www.echr.coe.int/NR/rdonlyres/086519A8-B57A-40F4-9E22-3E27564DBE86/0/CONVENTION_FRE_WEB.pdf" target="_blank">Convention européenne des Droits de l'Homme</a> (document Pdf).<a href= "http://www.aej.org/" target="_blank"><br></a></p> <p> A cette occasion, dix rapports ont été présentés par des sections membres de l'AEJ. Des cas d'intimidation, d'interférences avec la liberté de la presse ont été mis en évidence. Les relations tendues avec les politiques, les entreprises, les banques sont régulièrement évoqués. Les questions de "diffamation", d'insultes aux autorités, de pressions par des groupes privés ou publics sont aussi en hausse.</p> <p> </p> <p> L'AEJ dispose d'un statut d'observateur officiel au Conseil de l'Europe. William Horsley, de la section britannique, y est notre "représentant spécial pour la liberté de la presse" depuis 2008.</p> <p> </p> <p> Les rapports de l'AEJ sont rédigés par des journalistes en exercice, qui rendent compte des difficultés rencontrées au quotidien dans l'exercice de leur travail.</p> <p> </p> <p> Ces rapports sont rédigés en anglais, et téléchargeables au format Word :</p> <ul> <li> <a href="http://www.aej.org/articlefiles/aej%20congress%20mf%20report%20armenia.doc" target="_blank">Arménie</a> </li> <li> <a href="http://www.aej.org/articlefiles/aej%20congress%20mf%20reports%20austria%202012.doc.doc" target="_blank">Autriche</a> </li> <li> <a href="http://www.aej.org/articlefiles/aej%20congress%20mf%20belarus%202012%20report.docx" target="_blank">Belarus</a> </li> <li> <a href="http://www.aej.org/articlefiles/aej%20congress%20mf%20report%20bulgaria.doc" target="_blank">Bulgarie</a> </li> <li> <a href="http://www.aej.org/articlefiles/aej_congress_mf_report_croatia%20_2012.doc" target="_blank">Croatie</a> </li> <li> <a href="http://www.aej.org/articlefiles/aej%20congress%20mf%20europe%20on%20the%20map.doc" target="_blank">Pologne</a> </li> <li> <a href="http://www.aej.org/articlefiles/aej%20congress%20romania%20mf%20report%202012%20-%20part%20one.docx" target="_blank">Roumanie</a> </li> <li> <a href="http://www.aej.org/articlefiles/aej%20congress%20mf%20report%20serbia.doc" target="_blank">Serbie</a> </li> <li> <a href="http://www.aej.org/articlefiles/aej%20congress%20mf%20turkey%20report.docx" target="_blank">Turquie</a> </li> <li> <a href="http://www.aej.org/articlefiles/aej%20congress%20ukrainian%20mf%20report.doc" target="_blank">Ukraine</a> </li> </ul> <p> </p> <p> Rappelons qu'en 2008, l'AEJ avait publié son <a href="http://www.ajefrance.com/article-7351208.html" target="_blank">premier rapport sur la liberté de la presse en Europe</a>, mis à jour en 2010.</p></div> Les quatre lauréats du prix Louise Weiss 2012 http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?article138 http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?article138 2012-10-29T10:09:00Z text/html fr Le choix du jury de cette édition 2012 s'est porté sur : Catégorie "Reportage" Laurent Geslin et Medhi Chebana Pour leur reportage publié dans le Monde Diplomatique « La valse européenne des médecins » "L'exode massif des médecins roumains, qui quittent leur pays pour l'Europe de l'Ouest, illustre les bouleversements des règlementations européennes en matière d'emploi. Mais pose aussi la question : importer des médecins étrangers, est-ce un remède à la (...) - <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?rubrique3" rel="directory">Prix Louise Weiss du journalisme européen</a> <div class='rss_texte'><p> <span style="font-size: 12pt;">Le choix <a href="http://www.prixlouiseweiss.com/accueil/jury" target="_blank">du jury</a> de cette édition 2012 s'est porté sur :</span></p> <p> </p> <p> <span style="font-size: 18pt; color: #ff6600;"><strong>Catégorie "Reportage"<br></strong></span></p> <p> <strong><br></strong></p> <p> <span style="color: #ff6600; font-size: 18pt;"><strong>Laurent Geslin et Medhi Chebana</strong></span></p> <p> </p> <p> </p> <p> <span style="font-size: 14pt;"><em>Pour leur reportage publié dans le Monde Diplomatique</em></span></p> <p> <span style="font-size: 14pt;"><em>« La valse européenne des médecins »</em></span></p> <p> </p> <p> <span style="font-size: 12pt;">"L'exode massif des médecins roumains, qui quittent leur pays pour l'Europe de l'Ouest, illustre les bouleversements des règlementations européennes en matière d'emploi. Mais pose aussi la question : importer des médecins étrangers, est-ce un remède à la désertification médicale des campagnes françaises ?"</span></p> <p> <span style="font-size: 12pt;"><a href="http://www.monde-diplomatique.fr/2011/05/CHEBANA/20448">http://www.monde-diplomatique.fr/2011/05/CHEBANA/20448</a></span></p> <p> </p> <p> <img src="http://ajefrance.eurosblog.eu/local/cache-vignettes/L350xH302/Laurent-Geslaec7-ecc5e.jpg" alt="Laurent-Geslin.jpg" class=' CtreTexte' style='height:302px;width:350px;border: 0px solid #000; margin: 0px auto;' height='302' width='350' /></p> <p> </p> <p> <span style="font-size: 12pt;"><strong>Laurent Geslin :</strong></span></p> <p> <span style="font-size: 12pt;">Géographe de formation, Laurent Geslin est actuellement correspondant à Kiev, après avoir travaillé durant trois ans au <em>Courrier des Balkans</em>. Il pige à <em>RFI</em>, <em>Radio France</em>, <em>RSR</em>,<em>Libération</em>, <em>Le Temps</em>, <em>La Libre Belgique</em>, <em>Ouest France</em>, <em>Médiapart</em>, <em>TC</em>, <em>Le Monde diplomatique</em>, <em>France 24</em>. Durant l'année 2010, il a réalisé un tour de la Méditerranée en voilier pour une série de reportages sur les frontières Sud-Est de l'Europe. Il est l'auteur de deux ouvrages sur les Balkans en collaboration avec Jean-Arnault Dérens (<em>Comprendre les Balkans</em> et <em>Voyage au pays des Gorani</em>).</span></p> <p> </p> <p> <img src="http://ajefrance.eurosblog.eu/local/cache-vignettes/L350xH233/Mehdi_Cheban7e5c-78769.jpg" class='CtreTexte' alt="Mehdi_Chebana.jpg" height='233' width='350' style='height:233px;width:350px;' /></p> <p> </p> <p> </p> <p> <span style="font-size: 12pt;"><strong>Medhi Chebana :</strong></span></p> <p> <span style="font-size: 12pt;">Il sillonne la Roumanie et la Moldavie depuis une dizaine d'années (tout a commencé par un jumelage entre lycées). Diplômé du CFJ, il a été en charge des pages Roumanie et Moldavie au <em>Courrier des Balkans</em> durant trois ans. Il partage sa vie entre Paris où je collabore régulièrement avec TF1 et Bucarest, où il est correspondant de <em>L'Humanité et </em>travaille occasionnellement avec des médias comme le <em>Monde Diplomatique</em>, <em>Politique internationale ou</em> Public Sénat. Co-auteur de "Mémoires des Juifs de Roumanie" aux éditions Non lieu (avec Jonas Mercier).</span></p> <p> </p> <p> </p> <p> <span style="color: #ff6600; font-size: 18pt;"><strong>Catégorie « Décryptage »<br></strong></span></p> <p> <span style="color: #ff6600; font-size: 18pt;"><strong>Edouard Perrin</strong></span></p> <p> <span style="color: #ff6600; font-size: 18pt;"><strong><br></strong></span></p> <p> <em><span style="font-size: 14pt;">Pour l'enquête</span></em></p> <p> <em><span style="font-size: 14pt;">« Paradis fiscaux : les petits secrets des grandes entreprises »</span></em></p> <p> <span style="font-size: 14pt;">diffusée sur France 2 et produite par l'agence Premières Lignes Télévision</span></p> <p> </p> <p> </p> <p> <img src="http://ajefrance.eurosblog.eu/local/cache-vignettes/L300xH273/EPerrin2jpg-7567-47517.jpg" class='CtreTexte' alt="EPerrin2.jpg" height='273' width='300' style='height:273px;width:300px;' /></p> <p> photo ©Thierry Ledoux</p> <p> </p> <p> <span style="font-size: 12pt;"><strong>Edouard Perrin</strong>, 41 ans, est diplômé du CFJ en 1996. Journaliste à France 2 depuis 1998, grand reporter détaché à l'émission Complément d'Enquête en 2007, puis pour Envoyé Spécial. Aujourd'hui il a rejoint l'équipe de "Cash Investigation", une nouvelle émission d'enquêtes diffusée sur France 2 et produite par l'agence Premières Lignes Télévision. Parmi les dizaines de reportages et d'enquêtes réalisés pour les magazines de service public :</span><br> <br> <span style="font-size: 12pt;">- « Le malheur est dans le prêt » Prix Dauphine 2008 du format long télévision, pour Complément d'Enquête</span></p> <p> <span style="font-size: 12pt;">- « Égypte : les raisons de la colère » Sélection finale du festival de Bayeux des correspondants de guerre 2011, pour Envoyé Spécial</span></p> <p> <span style="font-size: 12pt;">- « Canicule, la faillite d'un sytème » Prix de l'enquête au Festival du Scoop d'Angers en 2003 pour Complément d'Enquête (co-réalisé avec Claude Ardid et Guillaume Porteu)</span></p> <p> </p> <p> </p> <p> <span style="color: #ff6600; font-size: 18pt;"><strong>Catégorie « Jeune »<br></strong></span></p> <p> <span style="color: #ff6600; font-size: 18pt;"><strong>Gwendoline Debono</strong></span></p> <p> </p> <p> </p> <p> <em><span style="font-size: 14pt;">Pour son sujet « Crise Grecque : L'extrême droite en embuscade »<br> diffusé sur RTL</span></em></p> <p> <span style="font-size: 14pt;"><br></span></p> <p> <span style="font-size: 12pt;"><a href="http://www.rtl.fr/actualites/politique/article/legislatives-en-grece-le-parti-neo-nazi-aube-doree-veut-seduire-7749624797">En écoute : http://www.rtl.fr/actualites/politique/article/legislatives-en-grece-le-parti-neo-nazi-aube-doree-veut-seduire-7749624797</a></span></p> <p> </p> <p> <img src="http://ajefrance.eurosblog.eu/local/cache-vignettes/L345xH200/Gwendoline-Df81b-222d9.jpg" class='CtreTexte' alt="Gwendoline-Debono.jpg" height='200' width='345' style='height:200px;width:345px;' /></p> <p> Photo © RTL</p> <p> <span style="font-size: 12pt;"><br></span></p> <p> <span style="font-size: 12pt;">A 20 ans, Gwendoline est la première journaliste francophone à couvrir en direct la libération d'Ingrid Betancourt. Diplômée du CFPJ en 2010, elle a intégré le service étranger de RTL, elle a couvert la crise grecque à plusieurs reprises, la sortie des mineurs au Chili, la famine au nord du Kenya, les élections au Sénégal et plus récemment la guerre civile en Syrie.</span></p> <p> </p> <p> <span style="font-size: 12pt;">La remise officielle du prix Louise Weiss du journalisme européen aura lieu</span><br> <br> <span style="font-size: 12pt;"><strong>le lundi 29 octobre à 14H</strong></span><br> <br> <span style="font-size: 12pt;">au Ministère des affaires étrangères, Quai d'Orsay à Paris</span><br> <br> <span style="font-size: 12pt;">en présence de <strong>Bernard Cazeneuve</strong>, ministre chargé des Affaires européennes</span><br> <br> <span style="font-size: 12pt;"><em>Un cocktail suivra la remise du Prix</em></span><br> <br> <br></p> <p> <span style="font-size: 12pt;">• <span style="color: #ff6600;">« Reportage » </span> : les lauréats recevront un chèque de 1500 euros</span><br> <span style="font-size: 12pt;">• <span style="color: #ff6600;">« Décryptage »</span> : le lauréat recevra un chèque de 1500 euros</span><br> <span style="font-size: 12pt;">• <span style="color: #ff6600;">« Jeune journaliste »</span> : le lauréat recevra un chèque de 1000 euros</span></p> <p> <strong><br></strong></p> <p> <img src="http://ajefrance.eurosblog.eu/local/cache-vignettes/L115xH154/prixLWb1jpg-ead1-59841.jpg" class='CtreTexte' alt="prixLWb1.jpg" height='154' width='115' style='height:154px;width:115px;' /></p> <p> </p> <p> Une allocution sera prononcée par le ministre, suivi de la présidente du jury, Véronique Auger, et du président de l'AJE France, Jean Quatremer.</p> <p> </p> <p> <span style="color: #ff6600;"><strong>Le prix Louise Weiss</strong></span></p> <p> La vocation du prix est d'encourager les journalistes à un traitement plus systématique, plus pédagogique et plus original des sujets européens, contribuant en cela à réduire « la fracture européenne ».<br> Cette édition 2012 a été marquée par une participation record, avec 73 candidatures déposées. Tous les types de médias ont été représentés : presse écrite, TV, internet, radio, journaux-école, webdocumentaires.Le prix Louise Weiss a été créé en 2005 par la section française de l'association des journalistes européens, avec le soutien actif du Secrétariat d'Etat aux Affaires Européennes. Mmes Claudie Haigneré, Catherine Colonna, MM. Jean-Pierre Jouyet, Bruno Le Maire, Pierre Lellouche, Laurent Wauquiez ont remis le Prix les années précédentes. <a href= "http://www.louise-weiss.org/" target="_blank">Louise Weiss</a> (1893-1983) était journaliste, écrivaine, européenne et féministe. Elle a épousé tous les combats du XXe siècle.</p> <p> </p> <p> <br> Votre contact</p> <p> Fabrice Pozzoli-Montenay, secrétaire général de l'AJE France</p> <p> <a href="mailto:%20fpozzoli@ajefrance.com">fpozzoli@ajefrance.com</a> - Tél. 06 11 85 48 34</p> <p> </p> <p> </p> <p> Toutes les informations, ainsi que les précédents lauréats et reportages primés se trouvent sur :<br> <span style="font-size: 14pt;"><a href="http://www.prixlouiseweiss.com/" target="_blank"></a></span></p> <p> <span style="font-size: 14pt;"><a href="http://www.prixlouiseweiss.com/" target="_blank">http://www.prixlouiseweiss.com</a></span><br> <br></p> <p> <br> <span style="color: #ff6600;"><strong>Le jury de l'édition 2012</strong></span><br> <br> Présidente : Véronique Auger (France TV)<br> <br> • Patrick Boitet (France TV)<br> • Renaud de Chazournes (MyEurop.info)<br> • Marc Epstein (L'Express)<br> • Béatrice Hadjaje (RTL)<br> • Nora Hamadi (Public Sénat)<br> • Eric Maurice (Presseurop)<br> • Jean Quatremer (Libération)<br> • Philippe Ricard (Le Monde)<br> • Stefan de Vries (RTL Nieuws)<br> <br> <br> L'AJE France (association des journalistes européens – <a href="http://www.ajefrance.com/">www.ajefrance.com</a>) est la section française de l'AEJ (Association of european journalists – <a href= "http://www.aej.org/" target="_blank">www.aej.org</a> ).<br> <br> <br> Avec le soutien de</p> <p> <br> <a href="http://www.fondationhippocrene.eu/" target="_blank"><img src="http://ajefrance.eurosblog.eu/local/cache-vignettes/L283xH283/logo_fondati7cda-2b2a6.gif" alt="logo fondation hippocrene" class=' CtreTexte' style="border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="75" width="75"/ width='283' height='283' style='height:283px;width:283px;' ></a> <a href="http://www.diplomatie.gouv.fr/" target="_blank"><img src= "local/cache-vignettes/L75xH77/logo_maejpg-48f1-d57d7.jpg" class="CtreTexte" alt="logo mae" height="77" width="75"/ width='75' height='77' style='height:77px;width:75px;' ></a></p> <p> <br> <a href="http://www.categorynet.com/" target="_blank"><img src="http://ajefrance.eurosblog.eu/local/cache-vignettes/L201xH44/logocategory1f23-c1ac2.gif" class='CtreTexte' alt="logocategorynet" height='44' width='201' style='height:44px;width:201px;' /></a> <br> <br> <br></p></div> Remise du prix Louise Weiss du journalisme européen le 29 octobre http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?article137 http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?article137 2012-10-20T07:32:00Z text/html fr Fabrice Pozzoli-Montenay Association des journalistes européens Prix Louise Weiss Journalisme Ministère affaires européennes Bernard Cazeneuve Quai d'Orsay La remise officielle du prix Louise Weiss du journalisme européen aura lieu le lundi 29 octobre à 14H au Ministère des affaires étrangères, Quai d'Orsay à Paris en présence de Bernard Cazeneuve, ministre chargé des Affaires européennes Un cocktail suivra la remise du Prix Trois catégories de prix seront décernées : • « Reportage » : le lauréat recevra un chèque de 1500 euros • « Décryptage » : le lauréat recevra un chèque de 1500 (...) - <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?rubrique3" rel="directory">Prix Louise Weiss du journalisme européen</a> / <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot11" rel="tag">Association des journalistes européens</a>, <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot70" rel="tag">Prix Louise Weiss</a>, <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot82" rel="tag">Journalisme</a>, <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot112" rel="tag">Ministère affaires européennes</a>, <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot113" rel="tag">Bernard Cazeneuve</a>, <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot114" rel="tag">Quai d'Orsay</a> <div class='rss_texte'><p> La remise officielle du prix Louise Weiss du journalisme européen aura lieu<br> <br> <strong>le lundi 29 octobre à 14H</strong><br> <br> au Ministère des affaires étrangères, Quai d'Orsay à Paris<br> <br> en présence de <strong>Bernard Cazeneuve</strong>, ministre chargé des Affaires européennes<br> <br> <em>Un cocktail suivra la remise du Prix</em><br> <br> <br></p> <p> Trois catégories de prix seront décernées :<br> • <span style="color: #ff6600;">« Reportage » </span> : le lauréat recevra un chèque de 1500 euros<br> • <span style="color: #ff6600;">« Décryptage »</span> : le lauréat recevra un chèque de 1500 euros<br> • <span style="color: #ff6600;">« Jeune journaliste »</span> : le lauréat recevra un chèque de 1000 euros</p> <p> <br> <strong>Les noms des lauréats sera dévoilé le jour de la remise.<br></strong></p> <p> <img src="http://ajefrance.eurosblog.eu/local/cache-vignettes/L115xH154/prixLWb1jpg-ead1-59841.jpg" class='CtreTexte' alt="prixLWb1.jpg" height='154' width='115' style='height:154px;width:115px;' /></p> <p> </p> <p> La vocation du prix est d'encourager les journalistes à un traitement plus systématique, plus pédagogique et plus original des sujets européens, contribuant en cela à réduire « la fracture européenne ».<br> Cette édition 2012 a été marquée par une participation record, avec 73 candidatures déposées. Tous les types de médias ont été représentés : presse écrite, TV, internet, radio, journaux-école, webdocumentaires.<br> <br> Une allocution sera prononcée par le ministre, suivi de la présidente du jury, Véronique Auger, et du président de l'AJE France, Jean Quatremer.<br> <br> Si vous souhaitez suivre cet événement, il est indispensable de transmettre au moins 48 heures en avance une demande à :<br> <br> <a href="mailto:%20fpozzoli@ajefrance.com">fpozzoli@ajefrance.com</a> - Tél. 06 11 85 48 34<br> <br> <br> <span style="text-decoration: underline;">Informations pratiques :</span></p> <p> Entrée du Ministère des affaires étrangères par le 1 rue Esnault Pelterie, 75007 Paris, face à la station RER des Invalides, métro Invalides.</p> <p> Veillez à vous munir d'une pièce d'identité.</p> <p> </p> <p> Toutes les informations, ainsi que les précédents lauréats et reportages primés se trouvent sur :<br> <span style="font-size: 14pt;"><a href="http://www.prixlouiseweiss.com/" target="_blank"></a></span></p> <p> <span style="font-size: 14pt;"><a href="http://www.prixlouiseweiss.com/" target="_blank">http://www.prixlouiseweiss.com</a></span><br> <br> <br> <span style="color: #ff6600;"><strong>Le jury de l'édition 2012</strong></span><br> <br> Présidente : Véronique Auger (France TV)<br> <br> • Patrick Boitet (France TV)<br> • Renaud de Chazournes (MyEurop.info)<br> • Marc Epstein (L'Express)<br> • Béatrice Hadjaje (RTL)<br> • Nora Hamadi (Public Sénat)<br> • Eric Maurice (Presseurop)<br> • Jean Quatremer (Libération)<br> • Philippe Ricard (Le Monde)<br> • Stefan de Vries (RTL Nieuws)<br> <br> Le prix Louise Weiss a été créé en 2005 par la section française de l'association des journalistes européens, avec le soutien actif du Secrétariat d'Etat aux Affaires Européennes. L'objectif est d''encourager les journalistes à un traitement plus systématique, plus pédagogique et plus original des sujets européens, contribuant en cela à réduire « la fracture européenne ». Le concours est ouvert à tous les journalistes ressortissants de l''Union européenne, quels que soient leur support ou leur statut. Un prix est décerné à un journaliste confirmé, l''autre à un journaliste débutant. Mmes Claudie Haigneré, Catherine Colonna, MM. Jean-Pierre Jouyet, Bruno Le Maire, Pierre Lellouche, Laurent Wauquiez ont remis le Prix les années précédentes. Louise Weiss (1893-1983) était journaliste, écrivaine, européenne et féministe. Elle a épousé tous les combats du XXe siècle.<br> <br> L'AJE France (association des journalistes européens – <a href="http://www.ajefrance.com/">www.ajefrance.com</a>) est la section française de l'AEJ (Association of european journalists – <a href= "http://www.aej.org/" target="_blank">www.aej.org</a> ).<br> <br> <br> Avec le soutien de</p> <p> <br> <a href="http://www.fondationhippocrene.eu/" target="_blank"><img src="http://ajefrance.eurosblog.eu/local/cache-vignettes/L283xH283/logo_fondati7cda-2b2a6.gif" alt="logo fondation hippocrene" class=' CtreTexte' style="border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="75" width="75"/ width='283' height='283' style='height:283px;width:283px;' ></a> <a href="http://www.diplomatie.gouv.fr/" target="_blank"><img src= "local/cache-vignettes/L75xH77/logo_maejpg-48f1-d57d7.jpg" class="CtreTexte" alt="logo mae" height="77" width="75"/ width='75' height='77' style='height:77px;width:75px;' ></a></p> <p> <br> <a href="http://www.categorynet.com/" target="_blank"><img src="http://ajefrance.eurosblog.eu/local/cache-vignettes/L201xH44/logocategory1f23-c1ac2.gif" class='CtreTexte' alt="logocategorynet" height='44' width='201' style='height:44px;width:201px;' /></a> <br> <br> <br></p></div> Rencontre avec Martin Schulz, président du Parlement européen http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?article132 http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?article132 2012-07-12T07:33:00Z text/html fr Parlement Européen Martin Schulz Le président du parlement européen Martin Schulz était en visite officielle en France du 12 au 14 juillet. Pour la première fois, un président du Parlement européen était convié par François Hollande au défilé militaire du 14 juillet, un geste qui marque la reconnaissance de l'importance de cette institution. A cette occasion, un groupe de journalistes a pu le rencontrer longuement lors d'un déjeuner, organisé par l'association des journalistes européens et la représentation du Parlement Européen (...) - <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?rubrique4" rel="directory">Vie de l'association</a> / <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot28" rel="tag">Parlement Européen</a>, <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot115" rel="tag">Martin Schulz</a> <div class='rss_texte'><p> Le président du parlement européen Martin Schulz était en visite officielle en France du 12 au 14 juillet. Pour la première fois, un président du Parlement européen était convié par François Hollande au défilé militaire du 14 juillet, un geste qui marque la reconnaissance de l'importance de cette institution.</p> <p> A cette occasion, un groupe de journalistes a pu le rencontrer longuement lors d'un déjeuner, organisé par l'association des journalistes européens et la représentation du Parlement Européen en France. </p> <p> Martin Schulz, qui fut à la tête du groupe socialiste au Parlement européen, a rappelé ses amitiés avec les socialistes français, de François Hollande alors que celui-ci était premier secrétaire du Parti Socialiste, à Jean-Marc Ayrault ("un vrai connaisseur de l'Allemagne") et Marylise Lebranchu, "une amie de 30 ans".</p> <p> Parfaitement francophone, il a rappelé les grandes actions du Parlement Européen ces derniers mois, comme le rejet du traité Acta, et le débat sur la taxe sur les transcations financières, et regretté le peu d'importance accordé par les médias aux activités du PE. Rappelant la nécessité d'œuvrer à résoudre la crise actuelle, iIl n'a pas hésité à fustiger certains chefs de gouvernement qui "lors d'un Conseil, signent les décisions, pour ensuite affirmer à leur opinion publique qu'ils ont cédé à un diktat de Bruxelles", ou même "se contredisent le lendemain". "C'est "désastreux pour la confiance" et l'image de l'Union Européenne, a-t-il martelé.</p> <table style="width: 99%;" border="0"> <tbody> <tr> <td> <img src="http://ajefrance.eurosblog.eu/local/cache-vignettes/L300xH200/7564741818_0823b-bbe8b.jpg" alt="7564741818_0f48e61c01.jpg" class='DrteTexte' style='height:200px;width:300px;border: 0px solid #000000; margin: 0px 0px;' height='200' width='300' /> </td> <td> <img src="http://ajefrance.eurosblog.eu/local/cache-vignettes/L300xH200/7564743022_a7868-7cfe7.jpg" alt="7564743022_a6f72cfdb8.jpg" class=' GcheTexte' style='height:200px;width:300px;border: 0px solid #000000; margin: 0px 0px;' height='200' width='300' /> </td> </tr> <tr> <td> </td> <td> <span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 16px; text-align: left; background-color: #fefefe;">© European Union 2012 - European Parliament</span> </td> </tr> </tbody> </table> <p> Interrogé sur le regard qu'il porte sur la gestion de la crise par Angela Merkel, il a rappelé être en faveur de la création d'un "fonds de rédemption européen, où serait prise en charge la dette au-dessus de 60% du produit intérieur brut d'un État", tout en admettant la nécessité d'une politique d'austérité "mais accompagnée de mesures de relance", se plaçant ainsi dans la même ligne que le nouveau gouvernement français.<br> <br> Il a évoqué le potentiel de croissance à exploiter autour des énergies renouvellables et des réseaux intelligents de distribution électriques ("smartgrids"), se lançant à cette occasion dans une attaque directe contre la politique chinoise : "nous sommes face à une dictature qui traite ses travailleurs comme des esclaves. Nous perdons progressivement nos droits dans la compétition mondiale, et certains en font des éléments de négociation, ce qui n'est pas acceptable" a-t-il lancé. "L'Union Européenne doit défendre ses valeurs, qui protègent les citoyens, en les introduisant dans les traités avec la Chine". Et d'évoquer les quatres dossiers fondamentaux des années à venir, sur lesquelles l'UE doit se battre : les échanges économiques internationaux, le changement climatique, la spéculation financière, et l'immigration.</p> <p> Sur le "couple" franco-allemand, Martin Schulz a estimé que, bien qu'ayant des parcours historiques différents, avec une approche du fédéralisme très différente, les deux pays finiraient par s'entendre sur la mise en place d'une fédération européenne.</p> <p> Au cours de cette visite, Martin Shultz a aussi rencontré Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, Bernard Cazeneuve, ministre des affaires européennes, Claude Bartolone, président de l'Assemblé nationale, et bien sûr le Président de la République François Hollande, et une délégation du mouvement <a href="http://generation-precaire.org/" target="_blank">Génération Précaire</a> pour évoquer le projet de Charte européenne des stages, dans une période où le chômage des jeunes est en hausse générale. </p> <p> <br> * Voir aussi <a href="http://paris-planete.blogs.la-croix.com/allemand-et-allie-de-hollande/2012/07/13/" target="_blank">le compte-rendu complet sur le blog de Jean-Christophe Ploquin</a>, rédacteur en chef adjoint à La Croix et l'interview à <a href="http://www.20minutes.fr/monde/970573-martin-schulz-en-europe-chaque-succes-revendique-gouvernements-chaque-echec-devient-celui-ue" target="_blank">20 Minutes</a>.</p></div> Le journaliste européen, cet objet non-identifié des rédactions nationales http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?article114 http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?article114 2012-01-27T22:58:59Z text/html fr Fabrice Pozzoli-Montenay Association des journalistes européens médias européens presse Après une année 2011 qui a vu s'enchainer les sommets européens de « la dernière chance », les incantations apocalyptiques sur la fin de la zone euro se multiplier dans les pages « opinions », un hybride « Merkozy » être présenté comme le couple dirigeant l'Europe, le cycle de l'actualité devrait nous laisser respirer quelque peu. Je vais profiter de cette nouvelle année pour chanter les louanges du journaliste européen, cet objet non-identifié des rédactions nationales. Ce journaliste européen, donc, est (...) - <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?rubrique9" rel="directory">Tribunes</a> / <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot11" rel="tag">Association des journalistes européens</a>, <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot13" rel="tag">médias européens</a>, <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot58" rel="tag">presse</a> <div class='rss_chapo'><p>Après une année 2011 qui a vu s'enchainer les sommets européens de « la dernière chance », les incantations apocalyptiques sur la fin de la zone euro se multiplier dans les pages « opinions », un hybride « Merkozy » être présenté comme le couple dirigeant l'Europe, le cycle de l'actualité devrait nous laisser respirer quelque peu.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Je vais profiter de cette nouvelle année pour chanter les louanges du journaliste européen, cet objet non-identifié des rédactions nationales.</p> <p>Ce journaliste européen, donc, est doué de multiples qualités. Il sait travailler en équipe, en synergie avec d'autres membres de la rédaction. Une attitude pas si courante en France. Il est curieux, attentif, rigoureux dans le choix des termes. Il montre une forte capacité à nouer des contacts dans divers pays, pour multiplier les sources locales. Gros utilisateur des réseaux sociaux, il est parfaitement à l'aise avec l'informatique et son impact sociétal. Il peut être sur le terrain, multipliant les reportages, les enquêtes pour faire vivre cette Europe considérée si froide par tant de rédacteurs en chef. Il ramène du son, de l'image, des musiques, des portraits, des goûts, les fondements de cette « identité européenne » tant recherchée.</p> <p>Il y a celui qui ne couvre que les affaires institutionnelles, souvent basé à Bruxelles ou habitué du Thalys. Il se délecte des délibérations du Conseil, des propositions de la Commission, des débats du Parlement européen. Proche du service politique, il sait faire la passerelle avec la diplomatie si prisée par le service étranger.</p> <p>Il y a celui qui traite d'un domaine particulier, dans lequel la dimension européenne est incontournable : agriculture, énergie, immigration, banques, droit, fiscalité. A partir d'un dossier souvent technique, il arrive à ouvrir des perspectives économiques et politiques.</p> <p>Et je n'hésite pas à le présenter comme un modèle professionnel : le journaliste européen est réactif, collaboratif, souple, transversal, cultivé, respectueux des autres, critique, multilingue, multi-tâches, souvent multi-média.</p> <p>Pour 2012, nous aurons à exister entre les élections présidentielles françaises, les crises arabes et l'élection américaine. La tempête de la zone euro semble s'apaiser doucement, et laisser la place et des années de politiques d'austérité. Cela ne rendra pas « les fonctionnaires de Bruxelles » plus sympathiques aux yeux des rédactions et de nos lecteurs. Mais, comme le montre la création récente du supplément Europa du Monde, la demande d'information, de décryptage, d'éclairage va croissant.</p> <p>La section française de l'association des journalistes européens est là pour vous permettre de prendre une place durable dans le paysage médiatique français, et de faire du « journalisme européen paresseux » un objet du passé. L'extraordinaire qualité des membres de cette association, leur diversité, leur ténacité face à l'ignorance crasse de certains m'incite à l'optimisme quant à l'avenir de la presse française. Il faut faire savoir aux jeunes journalistes que l'Europe peut être une porte d'entrée dans le monde du journalisme.</p> <p>Oui, je chante nos louanges, car si nous ne le faisons pas, personne ne le fera à notre place.</p> <p>Bonne année 2012 à tous et toutes !</p> <p><strong>Fabrice Pozzoli-Montenay</p> <p>secrétaire de l'association des journalistes européens</strong></p> <p><a href='http://www.ajefrance.com/' class='spip_out' rel='nofollow' >www.ajefrance.com</a></p> <p><a href='https://www.facebook.com/groups/AJEFrance/' class='spip_out' rel='nofollow' >https://www.facebook.com/groups/AJE...</a></p></div> La communication européenne : Quelle(s) voix pour l'Europe ? (compte-rendu) http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?article113 http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?article113 2012-01-25T14:26:11Z text/html fr Communiqué Association des journalistes européens Europe Communication A l'initiative des étudiants du Master 2 « Communication politique et sociale » de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et du Master 2 « Communication politique et publique en France et en Europe » de l'Université Paris Est Créteil, une rencontre entre journalistes, élus et représentant des institutions européennes et nationales a été organisée le 9 décembre 2011 dans les locaux du Bureau d'information du Parlement européen pour la France. Deux tables rondes étaient organisées autour de la (...) - <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?rubrique5" rel="directory">Rencontres de l'AJE France</a> / <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot11" rel="tag">Association des journalistes européens</a>, <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot98" rel="tag">Europe</a>, <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot111" rel="tag">Communication</a> <div class='rss_texte'><p> <em>A l'initiative des étudiants du Master 2 « <a href="http://www.sorbonnecommunication.fr/?p=609" target="_blank">Communication politique et sociale</a> » de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et du Master 2 « Communication politique et publique en France et en Europe » de l'<a href= "http://lettres-sh.u-pec.fr/departements/communication/la-communication-europeenne-quelle-s-voix-pour-l-europe--455048.kjsp?RH=DEP_COM" target="_blank">Université Paris Est Créteil,</a> une rencontre entre journalistes, élus et représentant des institutions européennes et nationales a été organisée le 9 décembre 2011 dans les locaux du Bureau d'information du Parlement européen pour la France. Deux tables rondes étaient organisées autour de la question : « La communication européenne : quelle(s) voix pour l'Europe ? ». La première s'interrogeait sur les défis rencontrés par la communication européenne et les réponses pouvant y être apportées. La seconde s'est intéressée à la manière dont les médias nationaux traitent de l'actualité des institutions communautaires.</em></p> <p> </p> <p> <span style="color: #ff6600;"><strong>Table ronde n°1 : les défis de la communication européenne.</strong></span></p> <p> Invités :</p> <p> - Bruno Denoyelle, Service de l'Information du Gouvernement (SIG)<br> - Christian Gsodam, Secrétariat général du Comité des régions<br> - Marie-Christine Vergiat, députée Front de Gauche au Parlement Européen<br> - Anna Zalewska-Urbanczyk, représentation de la Commission Européenne à Paris</p> <p> <img src="http://ajefrance.eurosblog.eu/local/cache-vignettes/L298xH153/AJE-Interne-4963-d7607.jpg" alt="AJE-Interne-5148.JPG" class=' GcheTexte' style='height:153px;width:298px;border: 0px solid #000; margin: 10px 10px;' height='153' width="274"/ width='298' ></p> <p> Malgré les oppositions qui ont émergé lors de ce débat, un réel consensus s'est dessiné autour de la difficulté de l'UE à communiquer. L'origine de ces difficultés est double puisqu'elle provient à la fois des « émetteurs » de la communication et de ses « récepteurs ».</p> <p> <br> Ainsi ressort-il des différentes interventions que la communication européenne manque de coordination. Bruno Denoyelle met en avant la multiplicité d'acteurs pouvant être à l'origine des messages. Il faut donc déterminer qui est habilité à parler à qui et sur quel sujet. Sans réelle coordination, chaque acteur détermine sa propre politique de communication, ce qui pose un problème d'absence de convergence entre ces politiques. Anna Zalewska-Urbanczyk insiste sur les actions de la Commission. Son discours insiste également sur l'aspect néfaste de la multitude de messages produits par l'UE. Cette multiplicité conduit en fait à un brouillage du message global que devrait porter l'Europe. S'ajoute à cela un constat partagé par tous : la distance entre l'UE et population, dont l'exemple emblématique est l'échec référendaire en France et aux Pays-Bas. Pour Marie-Christine Vergiat, l'Europe a sa part de responsabilité dans cette distance puisque la citoyenneté européenne est trop considérée comme un phénomène « top – down ».</p> <p> <br> Les difficultés de la communication européenne viennent donc de l'émetteur qu'est l'UE : multiplicité d'acteurs, de messages, notamment du fait de la grande complexité du fonctionnement des institutions communautaires.<br> Mais les obstacles sont également du côté des récepteurs, qui se caractérisent par une grande indifférence, voire une hostilité, envers l'UE, mais surtout une réelle méconnaissance. Anna Zalewska-Urbanczyk souligne ainsi que la majorité des Européens ignorent le fonctionnement de l'UE mais également les droits que leur offre leur statut de citoyen européen. Bruno Denoyelle estime que cette indifférence conduit à une absence totale de débat. Il affirme ainsi soutenir toute initiative privée « même quand elle est contre l'Europe » car elle alimente le débat. Pour Marie-Christine Vergiat, le vrai défi est bien d'intéresser les citoyens aux décisions européennes. Quant aux médias, ils ne s'intéressent, selon elle, qu'au « star-system » de l'UE autrement dit, pour la France, les personnalités politiques connues au niveau national. Ce désintérêt des médias est un des rares points d'accord entre la députée européenne et le conseiller auprès du SIG. Ce dernier semble assez désabusé concernant cette question : « vous pouvez faire toutes les réformes que vous voulez, si les journalistes ne veulent pas traiter, ils ne traiteront pas ».</p> <p> S'il y a un certain accord sur le constat, les moyens à employer, les solutions à apporter sont davantage objet de tension. Christian Gsodam insiste sur la décentralisation nécessaire de la communication. Il estime qu'il n'est pas possible de créer une communauté à partir de Bruxelles mais qu'il faut le faire à partir des régions. Il estime que « c'est nous à la fin, les gens qui sont dans les régions qui font l'Europe ». Rejoint par Anna Zalewska-Urbanczyk sur ce point, il ne l'est pas par Bruno Denoyelle. Ce dernier insiste davantage sur l'importance des partenariats et la place de chaque acteur au sein de ces derniers.</p> <p> Lorsqu'il déplore le manque de moyens, Marie-Christine Vergiat souligne que les moyens de l'UE correspondent à ce que les Etats membres lui donnent. Elle estime en outre que les campagnes de communication sont inutiles. La députée européenne considère que ses pairs doivent davantage communiquer auprès de ceux qui les ont élus. La pédagogie (« expliquer encore et toujours ») et l'implication des citoyens (« ne pas laisser les institutions s'occuper toutes seules des institutions ») sont pour elle la clef d'un bon fonctionnement de l'Europe. Anna Zalewska-Urbanczyk pour sa part s'inspire largement du Livre blanc sur une politique de communication européenne. Elle développe ainsi la question du multilinguisme, de la décentralisation – et notamment prendre conscience du poids de la presse régionale –, ou encore des eurobaromètres. L'UE devrait ainsi être plus accessible pour les citoyens, qui devraient pour leur part être davantage consultés (par les études d'opinion, des rencontres et des forums).<br> Cette table ronde a donc mis en exergue le consensus qui existe autour des difficultés de l'UE à communiquer, la méconnaissance du fonctionnement européen et l'apparente indifférence des citoyens et des médias. Pour autant, selon sa trajectoire et son institution de référence, chaque intervenant se fait une idée différente de ce que devrait être la communication européenne.</p> <p> </p> <p> <span style="color: #ff6600;"><strong>Table ronde n°2 : Quelle place pour l'Europe dans les médias ?</strong></span></p> <p> <br> <img src="http://ajefrance.eurosblog.eu/local/cache-vignettes/L298xH148/AJE-Interne-8cb1-76e6c.jpg" alt="AJE-Interne-5221.JPG" class=' GcheTexte' style='height:148px;width:298px;border: 0px solid #000; margin: 10px 10px;' height='148' width="265"/ width='298' > La deuxième table ronde était consacrée au rapport qu'entretiennent les médias avec l'Union européenne. Les intervenants devaient apporter des réponses aux multiples questions propres au traitement médiatique de l'information européenne, à travers leurs expériences professionnelles mais également personnelles puisqu'ils sont avant tous des citoyens européens.<br> Deux des intervenants sont des professionnels de l'information, journaliste et bloggeur, tandis que les deux autres sont des acteurs de la communication institutionnelle de l'Union européenne.<br> <a href="http://www.lacomeuropeenne.fr/" target="_blank">Michael Malherbe, euro-bloggeur</a>, s'exprime surtout en temps que citoyen européen, commentant l'actualité européenne depuis son blog « Décrypter la communication européenne ». Les euro-bloggeurs sont aujourd'hui de plus en plus écoutés, notamment par les institutions et deviennent des relais d'informations de premier plan pour la société civile européenne. Pour lui, l'Europe pourra être portée par les citoyens quand chacun aura sa propre expérience personnelle vis-à-vis des institutions et non pas un faisceau de connaissances plus ou moins juste ou éloigné de la réalité.</p> <p> <br> Le deuxième intervenant est Fabrice Pozzoli-Montenay, journaliste spécialiste de l'UE et aujourd'hui secrétaire général de l'Association des Journalistes Européens. Ce dernier dresse un constat alarmant du traitement de l'information européenne, avec force d'exemples et de contrastes entre les grands quotidiens nationaux concernant le traitement de l'information. Fabrice Pozzoli-Montenay dénonce un « journalisme paresseux » où le traitement se fait de manière franco-centrée et où l'information n'est que trop peu souvent vérifiée. Il témoigne d'une approche militante pour améliorer l'information européenne.</p> <p> Les deux autres participants ont décidé d'intervenir en dialogue. Aurélie Valtat (chargée de la communication web au Conseil de l'Union européenne) et Bert Van Maele (qui s'occupe des médias sociaux à la DG Communication de la Commission européenne) représentent les acteurs de la communication institutionnelle de l'Union Européenne. Ce duo montre que les institutions connaissent une nouvelle génération de communicants qui ne pensent pas l'opposition ou la compétition entre les entités européennes mais bien qui véhiculent l'information en réseaux avec la maitrise des nouveaux outils de communication que sont les médias sociaux. Ce dialogue fût assez surprenant dans le sens où les institutions étaient représentées par deux voix se confondant la plupart du temps malgré le fait que les intervenants aient rappelé qu'ils prenaient la parole en tant que citoyens travaillant dans les institutions et non comme représentants formels de celles-ci.</p> <p> </p> <p> <span style="color: #ff6600;"><em>Compte-rendu réalisé par Matthieu Griffon et Hortense Lasbleis, étudiants dans le Master 2 « Communication politique et sociale » de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et publiée avec l'aimable accord de Stéphanie Wojcik, Maître de conférences en sciences de l'information et de la communication<br> Responsable pédagogique du Master 1 "Communication politique et publique en France et en Europe".<br></em></span></p></div> "Alimentation Générale" : un nouveau magazine sur la culture alimentaire en France et en Europe http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?article112 http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?article112 2012-01-14T12:31:43Z text/html fr Communiqué presse Agriculture <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/liens_absolus"><img src="http://ajefrance.eurosblog.eu/IMG/arton112.jpg" alt="" width="150" height="150" class="spip_logos" /></a>« Le repas n'est pas une corvée nutritionnelle, mais une jubilation existentielle. » C'est avec ces mots que le philosophe Michel Onfray présente son projet d'Université populaire du goût qui ouvrira en 2012. Son objectif ? « … solliciter plus que les sens nobles (ouïe et vue) qui disposent de leurs beaux-arts (peinture, photographie, cinéma, musique), en intégrant les sens dits ignobles, au sens étymologique (goût et odorat), pour en finir avec la hiérarchie occidentale entre les cinq sens… ». (...) - <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?rubrique9" rel="directory">Tribunes</a> / <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot58" rel="tag">presse</a>, <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot85" rel="tag">Agriculture</a> <img src="http://ajefrance.eurosblog.eu/local/cache-vignettes/L150xH150/arton112-0f545.jpg" alt="" align="right" width='150' height='150' class='spip_logos' style='height:150px;width:150px;' /> <div class='rss_chapo'><p> « <em>Le repas n'est pas une corvée nutritionnelle, mais une jubilation existentielle.</em> » C'est avec ces mots que le philosophe Michel Onfray présente son projet d'Université populaire du goût qui ouvrira en 2012. Son objectif ? « … <em>solliciter plus que les sens nobles (ouïe et vue) qui disposent de leurs beaux-arts (peinture, photographie, cinéma, musique), en intégrant les sens dits ignobles, au sens étymologique (goût et odorat), pour en finir avec la hiérarchie occidentale entre les cinq sens…</em> ».</p></div> <div class='rss_texte'><p>Voilà pour la philosophie qui présidera également aux destins éditoriaux de <a href="http://www.alimentation-generale.fr/" target="_blank">Alimentation Générale</a>.<br> <br> Mais manger n'a pas la même signification pour tout le monde. Aujourd'hui près d'un milliard de personnes souffrent sévèrement de la faim et en 2050, 9 milliards d'humains devront être nourris, ce qui implique le doublement de la production agricole mondiale. Les défis sont énormes, les enjeux mettent en mouvement denombreux acteurs dont l'entrecroisement des réflexions et des actions devient de plus en plus difficile à appréhender. Alimentation Générale se fera fort de décrypter.<br> Car à mais à ce jour, aucun media français ni européen n'aborde dans un seul et même support l'ensemble des sujets politiques, sociologiques, économiques et culturels que la nourriture des hommes sous-tend.<br> <br> Alimentation Générale fera aussi une part essentielle aux paroles des hommes et des femmes qui contribuent à gérer notre alimentation. Les élus, les producteurs, les institutions, les groupes industriels, les décideurs de toutes sortes, dont nous essaierons de démêler mois après mois l'enchevêtrement des circuits de prise de décisions. Mais nous ferons également la part belle aux artisans qui produisent, qui transforment, à tous les passionnés qui donnent à notre vie un meilleur goût, qui transmettent leur art en défendant une certaine éthique, toute une nouvelle génération qui contribue, grâce à son infinie créativité, à enchanter nos quotidiens ou nos évènements exceptionnels.<br> <br> Alimentation Générale s'attachera, à travers la plupart de ses articles à toujours donner les points de vue de nos voisins européens ou plus éloignés.<br> <br> Soutenu à chaque numéro par une iconographie de qualité, spécialement réalisée par des photographes et des illustrateurs reconnus, Alimentation Générale est un magazine qui se veut aussi soigné sur le fond que sur la forme. Pour chaque Une, la rédaction fait appel à un artiste, dont le travail est ensuite décliné largement à travers un portfolio en pages intérieures.<br> <br> <span style="color: #ff6600;"><strong>L'équipe</strong></span><br> La rédaction en chef est assurée par Pierre Hivernat, ancien Chef de rubrique aux Inrockuptibles, ancien Directeur de la programmation et des relations Internationales du Parc et de la Grande Halle de La Villette à Paris, rédacteur du guide Omnivore, chroniqueur « cuisine » dans le Club Mediapart, il prépare comme coauteur aux Editions Le Bec en l'air « Itinéraires d'une cuisine contemporaine ».<br> La rédactrice en chef adjointe est Mathilde Goanec (<a href="http://www.reporters-est.fr/" target="_blank">www.reporters-est.fr</a>), journaliste reporter, a collaboré avec Libération, Le Monde diplomatique, Le Soir, Le Temps, Regards, Médiapart, Ouest-France... et coordonne le pôle Eurasie de la revue en ligne grotius.fr.<br> La Direction artistique est confiée à Stéphane Perche (<a href="http://www.stephaneperche.com/" target="_blank">www.stephaneperche.com</a>).<br> <br> <span style="color: #ff6600;"><strong>À propos de la diffusion</strong></span><br> Alimentation Générale a été fondé à partir d'un réseau qui contribue au contenu et qui assure aussi sa diffusion.<br> Au premier chef, la Mission d'animation des agrobiosciences (MAA), dont l'objectif est de favoriser les échanges sociétaux sur des sujets à controverses concernant les avancées des sciences, le devenir du vivant, de l'agriculture et de l'alimentation. Ancrée en Midi-Pyrénées (Toulouse), la Mission a une vocation nationale. Elle est notamment impliquée dans l'organisation des États généraux de l'alimentation, la conception des débats du ministère de l'Agriculture lors du Salon international de l'agriculture ou la conception de la Semaine internationale de la sécurité et de la qualité alimentaires. Les 6000 abonnés à sa newsletter forment un réseau très fidèle et impliqué (voir <a href="http://www.agrobiosciences.org/" target= "_blank">www.agrobiosciences.org</a>).<br> Fulgurances / <a href="http://www.fulgurances.com/" target="_blank">www.fulgurances.com</a> est impliqué dans un tout autre domaine : celui de l'événementiel dans l'univers de la jeune cuisine. Fort d'une grande notoriété, via notamment les réseaux sociaux, Fulgurances contribue à l'élaboration d'Alimentation Générale et assure sur son site une visibilité au magazine en publiant certains articles ou en en complétant d'autres.<br> <br> <br> <br> <em>Magazine bimestriel de 100 pages</em><br> <em>Format 22 x 29 cm</em><br> <em>Tirage à 15 000 exemplaires</em><br> <em>Distribution nationale en kiosque et dans des lieux clés<br> <span style="color: #ff6600;">Sortie en Kiosque prévue le 23 février 2012</span></em></p> <p> <br> <br> <strong><span style="color: #ff6600;">Contact</span></strong><br> <a href="mailto:m.goanec@alimentation-generale.fr">m.goanec@alimentation-generale.fr</a></p></div> [Livre] « Nourrir la planète » - Bruno Le Maire, Véronique Auger http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?article111 http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?article111 2012-01-13T08:18:41Z text/html fr Fabrice Pozzoli-Montenay Bruno Le Maire Véronique Auger Agriculture Cette année 2012 verra la renégociation du budget de la Politique Agricole Commune. Il peut être utile à ceux qui suivent le sujet de se plonger dans le livre d'entretiens entre Bruno Le Maire, ministre de l'agriculture, et Véronique Auger, rédactrice en chef à France3. Ce dossier demeure jusqu'à maintenant quelque peu confidentiel dans cette période électorale en France. Et c'est regrettable car il est crucial pour des milliers d'agriculteurs européens dont les revenus dépendent de la PAC. (...) - <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?rubrique9" rel="directory">Tribunes</a> / <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot71" rel="tag">Bruno Le Maire</a>, <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot74" rel="tag">Véronique Auger</a>, <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot85" rel="tag">Agriculture</a> <div class='rss_chapo'><p> <img src="http://idata.over-blog.com/0/00/38/00/AJE-Interne/nourrirplanete.gif" alt="nourrirplanete.gif" class="GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 10px 10px;" height="278" width= "177">Cette année 2012 verra la renégociation du budget de la Politique Agricole Commune. Il peut être utile à ceux qui suivent le sujet de se plonger dans le livre d'entretiens entre Bruno Le Maire, ministre de l'agriculture, et Véronique Auger, rédactrice en chef à France3. Ce dossier demeure jusqu'à maintenant quelque peu confidentiel dans cette période électorale en France. Et c'est regrettable car il est crucial pour des milliers d'agriculteurs européens dont les revenus dépendent de la PAC.<br></p></div> <div class='rss_texte'><p><br> Les dossiers agricoles sont multiples et particulièrement complexes : contrôle du prix des denrées agricoles pour éviter la spéculation, utilisation des OGM, retour des farines agricoles (le ministre s'y dit opposé), sécurité sanitaire (rappelez-vous la panique au « concombre tueur » en 2011), revenus des agriculteurs, compétition mondiale et relations avec les « fonctionnaires européens ». Bruno Le Maire veut réaffirmer la place de la France, qui reste un leader parmi les premiers pays agricoles mondiaux, tout en faisant face à une concurrence croissante de l'Allemagne et des pays émergents.</p> <p> Le ministre se montre à l'aise dans l'exercice, confirmant son image de « bosseur » qui connait bien ses dossiers, ce qui lui vaut une gratitude du monde paysan qui n'était pas gagnée d'avance. Sa bonne connaissance des mécaniques européennes (il a été ministre des affaires européennes en 2009) lui donne une reconnaissance des ses homologues européens. Il ne tombe d'ailleurs pas dans l'image facile d'une France qui serait victime de l'Union Européenne, et affirme même que « <em>très souvent la mise en cause de Bruxelles est une façon de masquer sa propre impuissance</em> ». Des propos dont beaucoup d'acteurs politiques gagneraient à se souvenir.<br> <br> C'est aussi un ouvrage de défense de sa politique et de la position française. Mais Bruno Le Maire semble parfois paraître disposer d'une marge de manœuvre étroite, quand il répète que « <em>le Président de la République l'a toujours dit : on ne cèdera rien sur le budget de la PAC</em> ». Une posture qui n'est pas de nature à favoriser la négociation avec les autres pays européens.<br> <br> Notons que les éditions du Cherche-Midi <a href="http://www.nonfiction.fr/article-4176-les_editions_du_cherche_midi_lancent_une_collection_grand_public_sur_leurope.htm" target="_blank">complètent ainsi leur collection sur l'Europe</a>, dirigée par Marion Lavenir, et fait suite aux deux ouvrages d'entretiens avec Elisabeth Guigou et José Bové. Une mission de décryptage qui ne paraît peut être pas « glamour », mais qui a le grand mérite de ne pas prendre les (é)lecteurs pour des imbéciles.</p> <p> </p> <p> <em>"Nourrir la planète", Bruno Le Maire, entretiens avec Véronique Auger</em><br> <em>Ed. du Cherche-Midi</em><br> <em>ISBN : 978-2-7491-2156-7</em><br> <em>17 €</em></p></div> Voyage en Transnistrie, ou Ubu aux portes de l'Europe. http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?article110 http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?article110 2011-12-23T11:27:39Z text/html fr Iulia Badéa-Guéritée, Judith Sinninge Europe Centrale Transnistrie “La Transnistrie ? C'est où ?” Réponse classique quand on raconte notre voyage à Tiraspol et Bender, capitale et autre ville importante de ce pays. Dans cette région séparatiste de la Moldavie, souvent appelée “plaque tournante de trafic”, “trou noir” ou“dernier bastion soviétique en Europe”, les habitants essayent d'élire un nouveau président. Avion jusqu'à Bucarest, train de nuit jusqu'à Chisinau, voiture jusqu'à Tiraspol...pour les si rares témoins d'une élection présidentielle qui a eu (...) - <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?rubrique2" rel="directory">Informations européennes</a> / <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot15" rel="tag">Europe Centrale</a>, <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot110" rel="tag">Transnistrie</a> <div class='rss_chapo'><p> “<em>La Transnistrie ? C'est où ?</em>” Réponse classique quand on raconte notre voyage à Tiraspol et Bender, capitale et autre ville importante de ce pays. Dans cette région séparatiste de la Moldavie, souvent appelée “<em>plaque tournante de trafic”, “trou noir”</em> ou<em>“dernier bastion soviétique en Europe</em>”, les habitants essayent d'élire un nouveau président.<br> <br></p></div> <div class='rss_texte'><p><img src="http://ajefrance.eurosblog.eu/local/cache-vignettes/L194xH164/SmirnovAffic97e6-3a998.jpg" alt="SmirnovAffiche" class=' GcheTexte' style='height:164px;width:194px;border: 0px solid #000; margin: 10px 10px;' height='164' width='194' /> Avion jusqu'à Bucarest, train de nuit jusqu'à Chisinau, voiture jusqu'à Tiraspol...pour les si rares témoins d'une élection présidentielle qui a eu lieu le 11 décembre dans ce pays, autoproclamé indépendant en 1990 au moment de l'éclatement de l'URSS, ce voyage ressemble à un retour dans le temps. Comme une errance volontaire, une fois les ‘chaussures européennes' changées dans la gare d'Ungheni - à la frontière roumano-moldave on change les roues du train pour poursuivre le trajet sur les rails soviétiques - sur les traces de Lénine et de ses acolytes. Comme les autres 83 journalistes accrédités difficilement, sur 300 demandes, nous avons étés témoins de la chute du père fondateur du pays, Igor Smirnov, qui a subi une défaite. Ses deux opposants majeurs, Yevgeny Shevchuk et Anatoli Kaminski, se retrouveront le 25 décembre lors du second tour du scrutin, car aucun d'eux n'a eu les 50 % plus 1 nécessaires pour une victoire absolue.</p> <p> <span style="color: #ff6600;"><strong>Détenue pour prise de photos non-autorisée</strong></span><br> <br> Etant donné que le pays n'est reconnu par aucun pays ni organisation internationale, il va de soi que les journalistes étrangers sont vus avec suspicion. Et l'entrée dans ces contrées relève à la foi du domaine ubuesque comme du fantastique. Pour passer la ceci dite frontière avec la Moldavie, il faut disposer d'une accréditation de presse qui n'est délivrée qu'au bout de douze jours minimum. Dans notre cas, le défi était double : non seulement le ministère de l'Information devait donner son autorisation, mais aussi le bureau central électoral de la capitale, Tiraspol. Et celle-là ne fut accordée qu'après un formulaire traduit en russe expliquant le but du voyage de presse, la durée du séjour, l'adresse personnelle de notre rédacteur en chef et cetera... Mais le tour n'était toujours pas joué : la veille de notre déplacement, notre fixeur moldave (parlant russe, roumain et anglais) apprend que la procédure vient de changer : Il nous faut également deux photos d'identité pour notre carte d'identité de presse.<br> <br> Tout ça pour seulement une journée sur place, à peine une dizaine d'heures, étant donné qu'y passer la nuit relève d'un parcours du combattant, sauf si on souhaite passer une nuit en prison. Cela semble une fiction mais il faut se méfier : le jour du scrutin, une journaliste moldave de <a href="http://www.rferl.org/"><em>Radio Free Europe</em></a> a été détenue pendant trois heures au commissariat de Tiraspol pour prise de photos non-autorisée. Raison : son accréditation n'avait pas encore été tout à fait validée. Notre fixeur, afin d'éviter ce genre de ‘désagréments', avait bien fait de nous préciser que le fameux Soviet Suprême, où siège le parlement, ne peut être photographié que d'un seule angle...<br> <br> <span style="color: #ff6600;"><strong>Un journal aux couleurs du drapeau transnistréen</strong></span><br> <br> <img src="http://ajefrance.eurosblog.eu/local/cache-vignettes/L245xH250/Smirnovisolo1e2a-9fc82.jpg" alt="Smirnovisoloir" class=' GcheTexte' style='height:250px;width:245px;border: 0px solid #000; margin: 10px 10px;' height='250' width='245' />En tant que région postsoviétique où la loi est faite par le président sortant, Igor Smirnov (photo de gauche), on pourrait se demander s'il existe vraiment une liberté de la presse. Question légitime dans une zone d'effervescence média avec un nombre impressionnant : 20 titres imprimés, 5 radios, 5 postes de télévision, pour seulement 500 000 habitants. Selon Marina Alexandrovna, correspondant pour l'édition transnistréenne du journal russe <em>Komsomolskaya Pravda</em>, la presse peut “<em>s'exprimer librement</em>” au sein de son journal et les autorités ne semblent pas entraver son travail. Mais un bref regard sur <a href="http://www.kp-pmr.ru/">le portail web</a> de sa publication, aux couleurs du drapeau rouge-vert, suffit pour comprendre son orientation nationaliste et pro-russe. Ainsi, tout le monde ne partage pas l'avis d'Alexandrovna. Eugène Abramov, étudiant basé à Tiraspol mais suivant une formation de journalisme à distance à l'Université de Saint-Pétersbourg, raconte qu'il a personnellement subi la censure lors d'un stage au sein d'une chaîne de télévision locale. On lui avait fait comprendre qu'il “<em>valait mieux ne pas trop critiquer le président</em>”. Or, cet étudiant déçu avait fini par quitter le service politique intérieur pour le service société, où ses propos étaient moins contrôlés. Pour lui, cette première expérience professionnelle a donné le ton. L''exemple le plus saillant du manque de liberté de la presse est sans aucun doute le cas de Ernest Vardabean, journaliste moldave qui fut emprisonné pour “trahison et espionnage”. Rien d'étonnant que Abramov s'est inscrit à l'Université de Saint Petersburg, dont le diplôme lui permettra de trouver facilement un emploi de journaliste en dehors de la Transnistrie : en Ukraine, en Géorgie, en Russie, où le climat journalistique n'est toutefois pas plus avantageux...<br> <br> D'ailleurs, en Transnistrie, des 20 journaux seulement trois se disent “indépendants”. Le journal <em>Chelovek I ego prava</em> (“l'homme et ses droits”) à Tiraspol est un d'entre eux ; ses enquêtes sur des violations de droits de l'homme ont coûté à son rédacteur en chef des intimidations physiques et psychologiques, <a href="http://www.osce.org/fom/14399">rapportées par l'OSCE</a>. Tous les autres journaux sont financés et contrôlés par l'Etat ou ont des liens étroits avec les autorités, comme un des plus anciens, <em>Dnestrovskaia Pravda,</em> “la vérité transnistréenne”. En vérité, les analystes ont tendance à voir dans ce foisonnement de petits médias sans ressources propres et viables un atout pour les autorités en place. Il leur permet de véhiculer leurs messages où elles veulent, quand elles veulent.<br> <br> <span style="color: #ff6600;"><strong>Aucun bousculement</strong></span><br> <br> En tant que journaliste néerlandaise basée à Paris, j'étais étonnée de voir à Tiraspol à quel point il était facile de m'approcher de Smirnov et de le photographier (voir la photo illustrant cet article). Mais surtout, les journalistes présents (dont la plupart étaient issus de l'Europe de l'Est, sauf quelques médias occidentaux comme <em>Euronews</em> et notre site, <em>Presseurop</em>) ne se sont pas basculés, ne se sont pas précipités comme auraient fait les médias dans n'importe quel autre pays occidental. J'aurais même pu lui poser des questions si j'avais parlé le russe...Les journalistes ont calmement patienté que Smirnov glisse son bulletin de vote et quitte la salle pour lui poser des questions. L'attitude des journalistes vis-à-vis du chef d'Etat est marquée par une réserve physique aussi bien que verbale. Elle est symbolique de l'emprise du pouvoir sur les médias, mais aussi de l'esprit postsoviétique d'un peuple que n'a connu comme président que le père fondateur de la nation, imprégné d'humilité et de respect pour celui qui - jusqu'à présent - garantit leur indépendance et le soutien de la Russie. Rien d'étonnant, affirme Alexandr Cliuicov, d'<a href="http://www.imedia.md/"><em>Imedia</em></a><em>,</em> une agence de presse moldave spécialisé dans les analyses et les commentaires. “<em>Les gens ordinaires ne s'expriment pas, ils ont un grand respect, voire peur du pouvoir. Ils ne sortiraient jamais de la vie leur appareil photo devant leur chef d'Etat !</em>” <br> <br> <span style="color: #ff6600;"><strong>“Un corps étranger dans notre pays”</strong></span><br> <br> Intéressante est aussi l'attitude de la presse moldave, qui a suivi très peu et avec parcimonie cette élection : “<em>Si on suit et si on transmet des infos, on risque de cautionner ainsi l'existence de l'Etat</em>”, nous a-t-on été spécifié. Certains, comme Sorina Ştefârţă, rédactrice en chef web du quotidien moldave <a href="http://timpul.md/"><em>Timpul,</em></a> ne s'intéressent guère au conflit avec leurs ‘voisins transnistréens'. A la question de savoir pourquoi Timpul ne couvre pas les présidentielles, elle nous répond : “<em>Pourquoi je m'y rendrais ? Qu'est-ce qu'on peut raconter de nouveau ? Même si Smirnov est remplacé, ce sera un nouveau Smirnov</em>”. Selon elle, la Moldavie ferait mieux de se débarrasser de cette région séparatiste. “<em>C'est un corps étranger dans notre pays, il s'agit vraiment d'un autre peuple. L'indépendance serait mieux pour tout le monde</em>”. A son avis, elle dit à haute voix ce que tout le monde pense en Moldavie, y compris la classe politique. “<em>Moi-même j'ai peur d'aller là-bas. On n'est jamais sûr de ce qui peut arriver en tant que journaliste moldave</em>”. Un statut d'autonomie au sein de la Moldavie ? Ştefârţă n'y croit pas : “<em>Je ne pense pas que la Moldavie puisse entretenir la Transnistrie comme le fait la Russie à présent</em>”. (Il faut savoir que pour les Transnistriens, le gaz russe est gratuit et les retraités transnistréens touchent un complément de l'Etat russe.) Le manque d'amour est réciproque : les autorités ont refusé aux médias audiovisuels moldaves toute connexion télé par satellite lors des élections présidentielles, ce qui montre le climat de méfiance mutuelle.<br> <br> <span style="color: #ff6600;">Judith Sinnige</span> et <span style="color: #ff6600;">Iulia Badea Guéritée</span>, <a href="http://www.presseurop.eu/" target="_blank">Presseurop.eu</a><br> <em>correspondance de Transnistrie</em></p> <p> </p> <hr> <p> <strong>A lire sur le même sujet sur Presseurop.eu :</strong></p> <p> <a href="http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1266621-scrutin-de-dupes-tiraspol" target="_blank">http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1266621-scrutin-de-dupes-tiraspol</a></p> <p> <a href="http://www.presseurop.eu/fr/content/article/480301-la-tentation-de-moscou">http://www.presseurop.eu/fr/content/article/480301-la-tentation-de-moscou</a><br> <br> <a href= "http://www.presseurop.eu/fr/content/blog/1299971-le-soleil-n-est-pas-pret-de-se-lever-l-est">http://www.presseurop.eu/fr/content/blog/1299971-le-soleil-n-est-pas-pret-de-se-lever-l-est</a></p></div> Performances des politiques sociales en Europe : que pouvons-nous apprendre de nos voisins ? http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?article109 http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?article109 2011-12-17T11:09:37Z text/html fr Sylvain Lapoix Europe social chômage exclusion l'Association des Journalistes Européens vous invite à la conférence de presse le 21 décembre à 16 heures "Performances des politiques sociales en Europe" : que pouvons-nous apprendre de nos voisins ? avec les auteurs Michel Heinrich Député UMP Régis Juanico Député PS Les députés Michel Heinrich (UMP) et Régis Juanico (PS) ont un an durant parcouru l'Europe et interrogé les experts pour comparer les systèmes (...) - <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?rubrique9" rel="directory">Tribunes</a> / <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot98" rel="tag">Europe</a>, <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot107" rel="tag">social</a>, <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot108" rel="tag">chômage</a>, <a href="http://ajefrance.eurosblog.eu/spip.php?mot109" rel="tag">exclusion</a> <div class='rss_texte'><p> l'Association des Journalistes Européens vous invite à la conférence de presse<br> <br> <span style="color: #ff6600;">le 21 décembre à 16 heures</span><br> <br> <span style="font-size: 14pt; color: #ff6600;"><strong>"Performances des politiques sociales en Europe" :</strong></span><br> <span style="font-size: 14pt; color: #ff6600;"><strong>que pouvons-nous apprendre de nos voisins ?</strong></span><br> <br> avec les auteurs</p> <p> <img src="http://ajefrance.eurosblog.eu/local/cache-vignettes/L150xH192/267246jpg-fcfc49-a8892.jpg" class='CtreTexte' alt="local/cache-vignettes/L150xH192/267246jpg-fcfc49-a8892.jpg" width='150' height='192' style='height:192px;width:150px;' /><br> <strong><span style="color: #ff6600;">Michel Heinrich</span></strong><br> <em>Député UMP</em><br> <br> <br> <img src="http://ajefrance.eurosblog.eu/local/cache-vignettes/L150xH192/332614jpg-bbbb6b-0a8fa.jpg" class='CtreTexte' alt="local/cache-vignettes/L150xH192/332614jpg-bbbb6b-0a8fa.jpg" width='150' height='192' style='height:192px;width:150px;' /> <br> <span style="color: #ff6600;"><strong>Régis Juanico</strong></span><br> <em>Député PS</em></p> <p> </p> <p> Les députés Michel Heinrich (UMP) et Régis Juanico (PS) ont un an durant parcouru l'Europe et interrogé les experts pour comparer les systèmes sociaux, leur efficacité et leur coût.<br> <br> Désignés en octobre 2010 par le Comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques, ils ont établi un audit documenté pour savoir ce que les politiques françaises de lutte contre la pauvreté, le chômage, l'exclusion ou l'aide aux familles pouvaient avoir à apprendre des expériences de nos voisins européens.<br> <br> Ils présenteront les conclusions de leurs rapports et répondront aux questions des journalistes.<br> <br></p> <p> <br> Au CAPE, Centre d'Accueil de la Presse Étrangère<br> Grand Palais - Cours la Reine - Perron Alexandre III - 75008 Paris<br> Tél +33 1 53 76 90 60 - <a href="http://www.capefrance.com/">www.capefrance.com</a><br> <br> <em>Merci de confirmer votre présence</em><br> <br> <br> <br> Contact AJE : Sylvain Lapoix- <a href="mailto:slapoix@ajefrance.com">slapoix@ajefrance.com</a><br> <br> Contact CAPE : Gaëlle Pério - 01 53 76 90 79<br> <a href="mailto:gaelle.perio@capefrance.com">gaelle.perio@capefrance.com</a></p></div>